samedi 23 juin 2018

Un petit tour à Agapit

Agapit ? C'est quoi, Agapit ? C'est qui, plutôt ?  Agapit est né au début du V°siècle. Après la destruction par Attila du monastère de St Hilaire de Poitiers où il vit, il se réfugie sur les bords de la Sèvre et fonde un monastère qui attire de nombreux disciples, dont Adjutor, qu'Agapit baptise et nomme... Maixent (qui a bâti notre petite ville).

Agapit est le nom qui a été donné à la nouvelle salle de spectacle construite à Saint-Maixent il y a une petite dizaine d'années.

Samedi 9 juin, un événement considérable s'est déroulé dans cette salle : nous y avons joué la pièce de théâtre que nous préparons depuis plusieurs mois.
Intitulée "Variations", cette pièce comique parle des divers moments d'une journée déclinés sous différentes variations.
Nous sommes 9 : Audrey, Cath, Céline, Estelle, Isa, Patrice, Rémi, Sarah et moi.

Le matin, nous avons procédé à l'ultime répétition. 



Avec Emma, notre metteuse en scène.




Dernière mise au point juste avant d'entrer en scène.


Costume de scène : Jean et T-shirt blanc.

Un "meneur", qui change pour chaque tableau, explique le thème abordé. Les autres "comédiens" (nous sommes tous novices) illustrent ce thème par leur gestuelle ou au travers de saynètes.

On commence par "les 7 types de rires" présentés par Céline. 





Le premier, l’œil qui frise.



Le rire pouffé.


Le fou-rire.

Le fou-rire inextinguible.



 Après cela, il est question de "l'attente" avec Estelle. 



Attente normale .



Attente très décontractée.



Avec, en illustration, un sketch sur "En attendant Godot" que je joue avec Estelle.
Une comédienne (peu douée) se présente pour une audition. Elle ne comprend rien à rien, ne connaît pas le personnage qu'elle doit interpréter, ignore par exemple qu'il est désespéré. Extrait de dialogue : "Qu'est-ce que tu attends ? J'attends Godot".

"J'ai appris que vous faisiez des auditions. Je me suis permise de me présenter".



"Bon, je récapitule".



"Je me concentre".


Désespoir tragique très caricaturé.



 Le metteur en scène : "Non, ce n'est pas du tout ce que je recherche".


 "Attendez, j'ai une autre sorte de désespoir".

                                     

"Ce sont mes voisins. leur appartement a brûlé. Eh bien, ils étaient totalement désespérés". Mais cela ne convient toujours pas au metteur en scène.


Elle est donc obligée de raconter son propre désespoir "Mon mari m'a quittée".



"Qu'est-ce que tu attends ?". ..."J'attends mon mari".



Nous voyons ensuite quelques "Bonjour". Patrice en est le meneur. Je figure sur plusieurs tableaux.

Bonjour, ça dépend des régions. 
"Moi, c'est 2", "Moi, c'est 4", 



..."Moi, c'est 7", "Moi, c'est sur la bouche", "Non, mais, ça va pas ???".



Bonjour "je ne t'embrasse pas, je suis malade".
Cath à Audrey : "Je ne t'embrasse pas, je suis malade". Moi : "Salut, Cath ! On va se prendre un café ?" Cath : "Ah, super  idée!" Audrey : "Ben, j'espère que t'es pas trop contagieuse, hein ?"



Bonjour hiérarchique.
"Bonjour Madame la Directrice". "Bonjour, Isa".



"Vous savez, ma petite Isa..."



"... les gens ont une grande propension à croire..."



"Vous viendrez me voir dans mon bureau,ma petite Isa".



Audrey a enchaîné avec le moment musical : nous partagions la scène avec l'école de musique.
Le violoniste se plie aux demandes d'Audrey et joue le même morceau en "variant" les techniques.



Cath a adoré.

Isa pas du tout.

On est obligés de "chasser" les violonistes qui s'incrustent.


Isa a présenté "les disputes" dans lesquelles je ne figure pas.

Ce que j'ai le moins aimé, ce sont les "coups" de Cath. Nous avions peu de pratique. J'étais en binôme avec Isa.
La claque.

Le coup de genou.



Le coup de poing.



On enchaîne en cadence et en musique.



Et on finit par faire n'importe quoi !







Je termine le spectacle en "meneuse" avec les "Au revoir".



"Vous pouvez rallumer les portables pour prévenir. Ça va être long. Peur-être jusqu'à minuit !".



Avec un faux "au revoir".



Le public est invité à participer...



... pendant que les comédiens dorment.




"AU REVOIR !!!!"




Contents de notre prestation : deux regrets pour moi. N'avoir joué qu'une unique fois et avoir partagé la scène avec l'école de musique.