jeudi 17 septembre 2020

c'est la fin

 

De gros problèmes de chargement de photo me conduisent à arrêter ce blog de randonnée (son nom est cathlauenrando)

J'ai donc créé un nouveau blog intitulé 'catlaurando' qui prend à compter d'aujourd'hui la suite de celui-ci. Les ceusses qui souhaitent se voir envoyer les articles me contactent !

Salut !

Merci de votre fidélité !

mardi 15 septembre 2020

sentier d'interprétation au col du Campérié --- lundi 14 septembre

 

Ce lundi  14 septembre, c'est non pas une mais deux randonnées qui ont été effectuées. 
En effet, le groupe s'est scindé en 2 parties (égales !). 
La partie mâle s'est tapé un bout du GR 367 (23 km et quelques, compte-rendu dans le prochain article) tandis que la partie féminine s'est contentée d'aller fureter parmi les arbres et la forêt : à partir du col de Campérié, petite promenade de 3 km pour 1 h 30 annoncée.

Trouver le col s'est avéré simple.

                               






Par contre le début de la promenade a été un peu plus laborieux, les indications de départ étaient contradictoires et le sens de l'orientation de la bonne femme n'est plus à démontrer. 
Bref, je suis partie sur un sentier large ... et montant. Et j'ai grimpé 20 bonnes minutes jusqu'à ce qu'un forestier rencontré et consulté ne m'explique ma méprise. Il m'a gentiment redescendue avec son gros 4x4 et m'a indiqué le bon départ...

C'est tout de suite devenu plus simple, j'ai monté à mon rythme les quelques 200 m de dénivelé, fait des petites pauses pour lire les explications disposées sur le sentier à intervalles réguliers, pris mes petites photos, ...



Parmi les panneaux thématiques, l'un d'eux concernait le Sapin pectiné (Abies alba) ainsi nommé car les aiguilles sont disposées sur la tige comme les dents d'un peigne.


Les aiguilles de 2 à 3 cm sont plates, peu piquantes et ont une odeur de citronnelle. Elles  présentent deux bandes blanches sur la face inférieure.


L'écorce est lisse, gris argent et se crevasse en vieillissant.


Le sapin pectiné est l'arbre européen le plus haut, il peut atteindre 60, voire 80 m. Il a fière allure, ce qui lui a valu le titre de "roi des forêts".

Celui-ci mesure 22 m.


Après le passage d'un petit ruisseau, plutôt à sec, c'est la redescente vers le point de départ.



Bilan : petite promenade reposante. Pendant ce temps, Laurent marchait sur le GR ... cf article suivant. 






lundi 14 septembre 2020

Coustaussa et les capitelles --- dimanche 13 septembre ---


Dimanche 13 septembre, cap sur Coustaussa. 

C'est un tout petit village dominé par son château en ruine (interdit d'accéder car risque d'éboulement). 


Au départ de la randonnée, j'aperçois au loin ce manoir à tourelles. Hôtel ? Maison particulière ? 


Dès la sortie du village, on longe la chapelle Saint-André. 


Puis dans un grand champ, les premières capitelles. Ce sont des cabanes en pierres sèches issues des défrichements et des épierrements dans les terrains un peu ingrats. 





Ces capitelles servaient d'abri individuel pour les outils, les produits agricoles ou les ouvriers en cas d'intempéries.


Le sentier est parfois ombragé et suit une murette de pierres sèches...


 ... ou est bordé de chênes verts.


Nous croisons quelques autres constructions au long de la promenade. 


On peut se tenir debout dedans. 


De l'intérieur, vue sur l'extérieur.




On avance tranquillement, le nez  au vent.


Traversée de Cassaignes, tout petit village. 


Capitelles de part et d'autre du chemin. 


On se rapproche de Coustaussa, notre village de départ.

                                   

Depuis le chemin, on aperçoit le pech de Bugarach.


En revenant vers Coustaussa, une dernière capitelle. 






On se tient debout à l'intérieur mais il faut bien se courber pour passer la porte !


Vue sur la voûte. 


Pour finir, petit lavoir à la sortie du village.





dimanche 13 septembre 2020

Bugarach et le pont romain --- samedi 12 septembre

  

Nous revenons à Bugarach ce samedi 12 septembre pour nous promener autour du village et admirer notamment le pont romain.

Pour arriver à Bugarach, la route passe d'abord sous, puis sur cette arche monumentale.


Voici notre parcours. 

                                             

On voit ci dessous les deux tracés, à droite celui d'hier et à gauche celui d'aujourd'hui.  


La promenade commence tranquillement à travers champs. (Bugarach en arrière-plan)

                      




                     

Nous passons à côté de l'observatoire des vautours.


Le sentier se poursuit, un peu plus accidenté.


Le pont romain permet de traverser les gorges de la Blanque, une rivière qui descend du Pech de Bugarach. Peu d'eau en ce mois de septembre.





Premier coup d’œil sur le pont.

                  

Le pont est une petite arche en arc de cercle. 


En septembre 1992, une crue exceptionnelle après un orage très violent a emporté le pont, ne laissant que les culées. La municipalité a décidé sa reconstruction. On a fait appel à 8 tailleurs de pierre "Compagnons du Tour de France" et aux villageois.
Le pont que nous voyons ici a été achevé en août 1993.


La Blanque coule dessous.


La randonnée se poursuit au delà du pont que l'on franchit plusieurs fois (pour les photos !).





Le pont vu de l'autre côté. 


La randonnée se poursuit avec une montée très raide...


 et qui dure... 


et c'est dur !


Certains sont plus à l'aise que d'autres. 😢


Enfin, vue sur le village et sur le pech, en sentinelle.


Fin de la randonnée.


Nous nous promenons un peu dans Bugarach.


Le presbytère. J'aime bien la réserve de bois à l'extérieur.



Promenade au hasard des trois ou quatre rues.




Rencontre avec deux habitants.


L'église... 


... était ouverte. Cela devient rare.


Juste sur le parvis de l'église, j'ai vu cette petite mosaïque qui raconte la légende des lutins Bug et Arach :

"Il y a très longtemps, deux lutins vivaient heureux dans cette région. Ils s'appelaient Bug et Arach. Ils étaient contents d'habiter un endroit si beau mais il y avait un problème. Quand le vent soufflait fort, il emportait les coqs et les poules. Les jours plus venteux, il emportait même les cochons au-delà de ces terres. Or, quand le vent entraîna même les vaches, les lutins décidèrent d'y porter remède. Ils allèrent demander du secours à Jupiter. Alors celui-ci bâtit pierre à pierre une grande montagne pour arrêter le vent et la nomma Bugarach en mémoire des deux lutins. 
Or, de nos jours, si quelqu'un te dit qu'il a vu une nef extraterrestre volante au dessus de Bugarach, tu peux être sûr qu'il s'agit d'un campeur qui a essayé de planter sa tente un jour venteux".




Bilan : 5,6  km parcourus en  2 h 16.  (7,6 km/ effort)  dénivelé : 195 m