Ce vendredi, nous allons à Annecy. Une bonne quarantaine de km, moins d'une heure de route. Mais beaucoup de bouchons le long du lac sur les 5 derniers km. On ne s'attendait pas à trouver autant de monde. Dans Annecy, c'est pareil, une foule nombreuse se presse dans les rues et au bord du lac (grosse chaleur aujourd'hui), les places de parking sont prises d'assaut !
On réussit néanmoins à poser la Titine et on part se balader.
J'avais un souvenir précis d'Annecy : le palais de l'Isle construit sur une île dans le Thiou. Le Thiou part du lac pour se jeter 3.5 km plus loin dans le Fier qui est un affluent du Rhône. Elle est présentée comme la rivière la plus courte de France.
C'est un des premiers lieux que nous verrons.
Le canal de Vassé (avec, tout au bout, le pont des Amours)
Grâce au Thiou et aux différents canaux, Annecy est surnommée la "Venise des Alpes".
Artiste de rue.
Vue du Thiou, sur l'arrière du palais de l'Isle
Par un escalier, ...
... puis une petite ruelle, nous montons à la ville haute pour visiter le Château.
Vue sur les toits depuis le Château.
Vue sur le lac.
Vue sur une petite place en contrebas de l'escalier que nous prenons pour retrouver la rue le long du canal
Passage style traboule pour revenir dans la rue très passante.
Il n'y a pas que dans les villages qu'il y a des fontaines.
Petite pause déjeuner.
Pour moi, menu savoyard avec gratin savoyard, diots au vin blanc et fromage de Tamié gratiné. Un excellent investissement pour le p'tit pneu.
Pour Laurent, un peu plus raisonnable, perche du lac et friture. Mais avec plein d'accompagnements.
Eglise Saint-Maurice.
Dans l'après-midi, nous faisons une petite "croisière" sur le lac. 1 heure tranquille à prendre le soleil et à admirer les alentours du lac.
Sa rive Est...
... sa rive Ouest.
Et pour finir, une Bonne Femme photographiant...
... la rive Sud.
Fin de journée ? Oh, que non ! Mon bonhomme avait encore quelque chose à faire. Un pélerinage, comme qui dirait.
Ben, c'est quoi ça ? C'est où, ce truc ? Au col de la Forclaz.
Voilà, c'est de là qu'il s'est jeté il y a 34 ans, autant dire que ça ne remonte pas à hier.
Jeté ? Mais comment ?
Suspendu à un deltaplane ! (Comme vous le voyez, ils ne partent plus du tremplin d'il y a 34 ans).
Il faut être un peu siphonné à mon avis. Enfin, pas plus que de se jeter suspendu(e) à un parachute, je ne vise personne, mais suivez mon idée.
Et comme la nostalgie du vide l'a pris, il n'a rien trouvé de plus malin à faire que de s'inscrire à un vol de parapente... Il est fou ce touriste !
Ce sera mardi qu'il jouera à Icare. Il fera comme ceux qui suivent.
Beaucoup d'activité sur l'aire de lancement.
La voile est préparée, bien étalée.
C'est parti !













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