Je sais, je sais, je suis un peu à la bourre pour écrire les articles de ce blog. Mais si on considère que j'ai plus de deux ans de retard sur ceux de la Chine, le retard sur celui-ci reste acceptable, non ?
Bref. Ce jeudi 14 décembre (c'est bizarre, cette date me dit quelque chose... À vous également ? Bizarre, bizarre...) était plus ou moins ensoleillé et j'en ai profité pour aller découvrir le Chemin de Croix, du côté de Saint-Pardoux, au Sud-Ouest de Parthenay. J'aurais aussi bien fait de m'abstenir, comme on le lira plus tard.
De fait, pour préciser tout de suite le temps, j'ai eu des petites périodes de pluie entrecoupées de passages nuageux mais également du grand soleil. Les averses reçues ont une certaine importance pour mon récit.
Pourquoi "Chemin de Croix" ? Parce qu'on découvre tout au long du chemin des croix de style assez différent.
Petit tour dans l'église de Saint-Pardoux avant de partir : une crèche animée est installée dans le chœur. Avec des petits moulins qui tournent, des lumières qui s'allument, de l'eau qui coule, ...
Au départ, on longe un joli lavoir restauré. Comme on peut le constater sur la première photo, je n'aurais pas pu prétendre avoir randonné hier, les sapins décorés n'étant plus de mise en février !
Très vite, on voit la première croix.
La route chemine le long de ces arbres centenaires mais dévorés de gui.
On arrive ensuite à la deuxième croix dite "croix verte". Elle est signalée sur le plan.
La troisième n'est pas marquée sur la carte mais se trouve facilement. J'avoue ne pas avoir vu la quatrième croix signalée. Il faudra refaire le chemin !
J'avais emporté la tablette de Laurent en guise de GPS. Mais le chemin est bien balisé.
On voit que c'est mouillé par terre.
Le drame se noue.
C'est au passage de cet arbre (j'ai dû l'enjamber et on connaît ma grande souplesse !) que j'ai "échappé la tablette", comme les rugbymen disent dans un grand souci de renouvellement du langage : "il a échappé le ballon". Alors quand le ballon tombe, c'est pas grave, ils se castagnent pour le récupérer.
Mais quand une tablette se retrouve par terre, ça donne ça :
J'étais pas fière de moi. Très très embêtée de cette maladresse. Assez curieusement, la tablette fonctionne encore vaillamment, ce qui me permet de terminer ma randonnée sans me perdre. Et de photographier les barrières typiques de la Gâtine.
Une fois rentrée, j'ai avoué à Laurent que je lui avais flingué sa tablette. Il a été très zen "ce sont des choses qui arrivent". "Ben oui, mais comment je vais faire pour ma prochaine rando, sans GPS, ...".
Il m'a alors offert le cadeau qu'il me destinait pour Noël, je l'ai eu avec une dizaine de jours d'avance :
un GPS spécial rando... Trop fort, mon bonhomme !
TU lui bousilles un truc, TU trouves le moyen de TE plaindre et c'est LUI qui te fait un cadeau de consolation !!!!!!!!
RépondreSupprimerBen oui, comme je l'ai dit dans l'article, j'ai pris le meilleur !
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